L’adoration commence chaque Lundi matin à 9H00. (après la messe)

L’adoration s’interrompt chaque Samedi soir à 18H00 (avant la messe)

L’adoration ne sera pas assurée en continue pendant les vacances (se renseigner auprès des responsables ou à l’accueil).

L’accès (entrée et sortie)  à l’oratoire Jean Paul II se fait par la porte latérale de l’oratoire. Celle qui donne directement dans le jardin.

 

1) Pour les adorateurs entre 8H00 du matin et 20H00 du lundi au samedi

Cela concerne les adorateurs inscrits sur ces créneaux horaires. les adorateurs occasionnels. les adorateurs de passage. Tout le monde…

pas de code d’accès, entrée libre.

2)    Pour les adorateurs de nuit: de 20H00 à 8H00 du matin.

Cela concerne uniquement les adorateurs inscrits sur ces créneaux horaires.  Ce sera l’accès de nuit.

Pour ouvrir cette porte, comme pour ouvrir la grille d’accès au jardin,  il sera nécessaire d’avoir un code. Les personnes habilitées à communiquer les codes sont , en plus des prêtres, les responsables de l’adoration, responsables d’équipes et responsables de division. Important: ces codes ne doivent être communiqués qu’aux adorateurs concernés et à personne d’autre. 

3) Signature des registres.

Chaque adorateur inscrit , ou son remplaçant, doit signer avec son nom lisible le registre.

Il peut signer le registre dés son arrivée.

4) Etoles.

Deux étoles blanches sont disposées sur la table de l’entrée. Nous proposons à l’adorateur en charge de l’heure (celui qui signe le registre ou son remplaçant) de mettre l’étole sur ses épaules. Il signifie ainsi aux autres adorateurs qu’il est présent pendant toute l’heure. Cela permet aux adorateurs de passage, s’ils quittent l’oratoire avant l’heure, d’être certains qu’un adorateur reste devant le Saint Sacrement.
En quittant l’oratoire, l’adorateur signataire, après avoir aperçu son successeur (revêtu de la deuxième étole), remet la sienne sur la table de signature. Et cela permet aux remplaçants occasionnels, qui ne connaissent pas la personne de l’heure suivante, de s’assurer de son arrivée. A partir du moment où un signataire a revêtu une étole, il n’est pas nécessaire qu’un deuxième le fasse (sinon le relais avec l’heure suivante ne pourrait plus être visuellement assuré).